L’alternance en 2026 : tout comprendre pour bien se lancer

Sommaire de l'article

Pour qui ce contenu : futur alternant lycéen ou étudiant en orientation, entre 15 et 25 ans, qui veut comprendre l’alternance avant de faire son choix.

Chaque année, des milliers de lycéens et étudiants se posent la même question : « l’alternance, c’est vraiment fait pour moi ? » La réponse ne se trouve pas dans un formulaire d’inscription, elle se construit à partir de ce qu’on comprend du système, de ce qu’on gagne, de comment ça se passe au quotidien et de ce qu’on peut faire après.

Cet article ne prétend pas décider à ta place. Il donne tous les éléments pour que tu décides toi-même, en connaissance de cause. Que tu sois en terminale, en BTS, en licence ou en reconversion, tu trouveras ici les réponses aux questions que tout le monde se pose mais que peu d’articles traitent vraiment dans leur ensemble.

L’alternance, c’est quoi exactement ?

Définition simple et concrète

L’alternance, c’est un mode de formation qui partage ton temps entre deux lieux : une entreprise, où tu travailles et apprends un métier, et un établissement de formation (souvent un CFA, Centre de Formation d’Apprentis), où tu valides les savoirs théoriques. Tu es à la fois salarié et étudiant. Tu décroches un diplôme reconnu par l’État, et tu touches un salaire pendant toute ta formation.

Concrètement, tu n’as pas de frais de scolarité à payer : c’est l’entreprise et l’État qui financent ta formation via des mécanismes spécifiques (OPCO, aide unique employeur, prise en charge CFA). Tu n’es pas non plus stagiaire : tu as un vrai contrat de travail, des congés payés, une mutuelle, des droits.

Combien d’alternants en France et en Bretagne en 2025 ?

Les chiffres donnent une idée de l’ampleur du phénomène. Selon les données officielles de France Apprentissage, plus de 1 042 543 jeunes étaient en contrat d’apprentissage en France fin 2024, soit une hausse de 2,6 % sur un an. En 2024, 878 871 nouveaux contrats d’apprentissage ont été signés en France, en hausse de 3,2 % par rapport à 2023.

En Bretagne, l’observatoire DREETS recensait environ 40 000 nouveaux contrats conclus en 2024 (soit 4,5 % du total national), et près de 49 000 jeunes bretons étaient en apprentissage en 2023, représentant 8,7 % des 16-29 ans de la région. Un jeune breton sur onze, donc. Ce n’est pas marginal : l’alternance est devenue un parcours de référence dans la région.

A qui ça s’adresse : de 16 ans jusqu’à 29 ans (et au-delà)

L’accès à l’alternance est plus large qu’on ne le croit. En règle générale, le contrat d’apprentissage est ouvert dès 16 ans (15 ans sous conditions, pour ceux qui ont achevé le collège et rejoignent une entreprise pendant les vacances précédant leur 16e anniversaire). La limite haute est fixée à 29 ans révolus en règle générale.

Des dérogations existent et permettent d’aller jusqu’à 35 ans révolus dans plusieurs cas précis : nouveau contrat préparant à un diplôme de niveau supérieur, rupture de contrat indépendante de la volonté de l’apprenti, ou inaptitude temporaire reconvertie. Enfin, il n’y a pas de limite d’âge pour les travailleurs handicapés, les créateurs ou repreneurs d’entreprise, les sportifs de haut niveau et les candidats au redoublement d’un examen.

Apprentissage ou contrat de professionnalisation : lequel choisir ?

Le contrat d’apprentissage en bref

Le contrat d’apprentissage s’adresse à tous les jeunes de 16 à 29 ans (dérogations incluses) qui veulent préparer un diplôme d’État ou un titre RNCP. C’est le contrat le plus répandu en alternance, et celui que les CFA et écoles de commerce comme Sup’Affaires utilisent pour leurs formations du BTS au Mastère. La formation en CFA représente au minimum 25 % de la durée totale du contrat.

La durée va de 6 mois minimum à 3 ans maximum, avec la possibilité de signer un CDI incluant une période d’apprentissage. C’est le contrat le plus adapté si tu prépares un diplôme national (BTS, Bachelor, Mastère RNCP).

Le contrat de professionnalisation en bref

Le contrat de professionnalisation cible plutôt les personnes en reconversion ou en montée en compétences professionnelles. Il est ouvert aux 16-25 ans qui veulent compléter une formation initiale, mais aussi aux demandeurs d’emploi de 26 ans et plus, et à certains bénéficiaires de minima sociaux. Il vise des qualifications professionnelles reconnues par une convention collective ou des CQP (Certificats de Qualification Professionnelle).

La rémunération et les modalités de financement sont différentes de l’apprentissage. L’OPCO (Opérateur de Compétences) de la branche prend en charge la formation sur la base d’un coût horaire négocié.

Tableau comparatif : apprentissage vs contrat pro

Critère Contrat d’apprentissage Contrat de professionnalisation
Public cible 16-29 ans (dérogations jusqu’à 35 ans) 16-25 ans + demandeurs d’emploi 26 ans et plus
Diplôme visé Diplôme d’État ou titre RNCP (BTS, Bachelor, Mastère…) Qualification pro, CQP, titre inscrit au RNCP
Rémunération minimum 27 % à 100 % du SMIC selon l’âge et l’année 55 % à 100 % du SMIC selon l’âge et la qualification
Durée 6 mois à 3 ans 6 mois à 24 mois (ou 36 mois selon accord)
Financement formation OPCO sur base coût contrat fixé OPCO sur coût horaire négocié par branche
Cotisations sociales Exonération salariale dans la limite de 50 % du SMIC Régime général (pas d’exonération spécifique)
Usage dominant Formations initiales en école (BTS, Bachelor, Mastère) Reconversion, complément de formation, montée en compétences

Pour un lycéen ou étudiant qui vise un diplôme reconnu dans une école de commerce, le contrat d’apprentissage est quasi systématiquement le bon choix. Pour aller plus loin sur cette distinction, l’article dédié contrat d’apprentissage ou contrat de professionnalisation détaille les critères de décision.

Comment fonctionne l’alternance concrètement ?

Le rythme : 2 jours / 3 jours, 1 semaine / 2, formules variables

Le rythme de l’alternance n’est pas standardisé. Chaque CFA ou école négocie son organisation avec les entreprises partenaires. Les formules les plus courantes sont :

  • 2 jours en formation / 3 jours en entreprise (fréquent en BTS)
  • 1 semaine en formation / 2 semaines en entreprise (fréquent en Bachelor et Mastère)
  • Blocs de formation par modules sur l’année

À Sup’Affaires, les rythmes sont adaptés selon le niveau de formation, pour permettre une immersion réelle en entreprise tout en maintenant la cohérence pédagogique. La majorité des alternants gère très bien ce rythme dès les premières semaines - le plus souvent, c’est l’agenda structuré qui leur plaît.

Le CFA et l’entreprise : qui fait quoi ?

Le CFA (ton école de formation) assure la partie théorique : cours, modules, évaluations, encadrement pédagogique. Il est aussi ton interlocuteur en cas de difficulté en entreprise.

L’entreprise assure la formation pratique, encadrée par un maître d’apprentissage. Ce référent est là pour t’intégrer, t’accompagner dans ta montée en compétences et évaluer ta progression. Sa mission est clé : c’est lui qui fait le lien entre ce que tu apprends en formation et ce que tu appliques sur le terrain.

Bonne nouvelle si les choses se passent mal : le CFA ne t’abandonne pas. En cas de rupture de contrat, tu peux rester en formation théorique au CFA pendant 6 mois sous statut de stagiaire de la formation professionnelle, le temps de retrouver une entreprise.

La durée : de 6 mois à 3 ans

La durée du contrat d’apprentissage varie selon le diplôme préparé. Un BTS se prépare en 2 ans. Un Bachelor en 1 an (après un BTS ou équivalent). Un Mastère en 2 ans. Des durées de 6 mois existent pour des contrats courts ou des compléments de formation, mais la règle générale est d’aligner la durée du contrat sur celle du cycle de formation.

Combien gagne un alternant en 2026 ?

La grille de rémunération 2026 en un coup d’oeil

Le salaire de l’apprenti est calculé en pourcentage du SMIC. En 2026, le SMIC brut mensuel est fixé à 1 823,03 EUR (décret du 17/12/2025). Voici les montants clés pour un contrat d’apprentissage :

Age 1re année 2e année 3e année
16-17 ans 27 % = 492,22 EUR brut 39 % = 710,98 EUR brut 55 % = 1 002,67 EUR brut
18-20 ans 43 % = 783,90 EUR brut 51 % = 929,75 EUR brut 67 % = 1 221,43 EUR brut
21-25 ans 53 % = 966,21 EUR brut 61 % = 1 112,05 EUR brut 78 % = 1 421,97 EUR brut
26 ans et plus 100 % = 1 823,03 EUR brut 100 % = 1 823,03 EUR brut 100 % = 1 823,03 EUR brut

Exemple concret : un étudiant de 20 ans en 1re année de BTS gagne 783,90 EUR brut par mois. Pour les 26 ans et plus, le montant ne peut pas être inférieur au SMIC, et s’aligne sur le salaire minimum conventionnel si ce dernier est plus élevé.

Pour le contrat de professionnalisation, la grille diffère. Les montants 2026 selon l’âge et la qualification sont les suivants :

Profil Salaire minimum brut
Moins de 21 ans, sans bac pro 55 % SMIC = 1 002,67 EUR brut
Moins de 21 ans, avec bac pro ou équivalent 65 % SMIC = 1 184,97 EUR brut
21-25 ans, sans bac pro 70 % SMIC = 1 276,12 EUR brut
21-25 ans, avec bac pro ou équivalent 80 % SMIC = 1 458,42 EUR brut
26 ans et plus 100 % SMIC = 1 823,03 EUR brut (ou 85 % du salaire minimum conventionnel si applicable)

Point important sur les cotisations : depuis le 1er mars 2025, le salaire d’un apprenti est exonéré de cotisations salariales et de CSG/CRDS dans la limite de 50 % du SMIC (soit 911,52 EUR). En pratique, cela signifie que les alternants en BTS - dont le salaire brut est souvent inférieur à ce plafond - ne paient pas ou très peu de cotisations. Le salaire est également exonéré d’impôt sur le revenu dans la limite du montant annuel du SMIC.

Pour une simulation complète selon ton âge, ton niveau et ta formation, l’article combien gagne un alternant en 2026 détaille tous les cas de figure.

Les aides qui complètent ton salaire

Le salaire n’est pas la seule ressource. Plusieurs aides viennent compléter les revenus de l’alternant, notamment pour le logement. L’aide Mobili-Jeune, gérée par Action Logement, peut aller jusqu’à 100 EUR par mois pendant 11 mois (1 100 EUR par an) pour les alternants de moins de 30 ans dont le salaire brut ne dépasse pas 120 % du SMIC (soit 2 187,64 EUR), et qui ont dû se loger à plus de 70 km ou 40 minutes de leur domicile précédent. L’APL, la garantie Visale et le Loca-Pass sont aussi accessibles selon ta situation.

Pour explorer l’ensemble des aides disponibles, deux articles du blog les détaillent : les aides financières pour alternants et les aides au logement en alternance.

Tes droits en tant qu’alternant

5 semaines de congés payés

Comme tout salarié, tu as droit à 5 semaines de congés payés par an. Ces congés s’acquièrent dès le premier mois de contrat et se posent selon les règles habituelles de l’entreprise, avec validation du maître d’apprentissage.

Sécurité sociale et mutuelle

Tu es affilié à la sécurité sociale dès la signature de ton contrat. Si tu avais moins de 16 ans à ta prise de poste, tu passes sur le régime général. Tu bénéficies aussi de la mutuelle d’entreprise selon les mêmes conditions que les autres salariés. En Bretagne comme partout en France, la complémentaire santé d’entreprise est obligatoire et l’employeur prend en charge au moins 50 % de la cotisation.

Et si ça se passe mal : la rupture de contrat

L’alternance est un engagement des deux côtés, mais ce n’est pas une prison. Il existe une période probatoire de 45 jours (de formation pratique en entreprise, non forcément consécutifs). Durant cette période, les deux parties peuvent rompre le contrat librement, sans formalité particulière.

Après ces 45 jours, les règles changent. Si tu veux partir, tu dois d’abord saisir un médiateur (en général via le CFA), puis attendre au minimum 5 jours calendaires avant d’informer ton employeur par écrit. La rupture est effective au minimum 7 jours calendaires après cette notification. L’article rupture de contrat d’alternance détaille toutes les procédures selon la situation (départ volontaire, faute grave, force majeure).

Dans tous les cas, si ton contrat se rompt, tu peux rester au CFA pendant 6 mois en statut de stagiaire de la formation professionnelle pour ne pas perdre ton année.

Comment trouver son entreprise : 7 méthodes qui fonctionnent

C’est souvent le point qui bloque le plus. La formation est claire, le rythme est clair, mais « comment je trouve l’entreprise ? » reste flou. Voici les méthodes concrètes.

Les plateformes officielles

Deux plateformes institutionnelles sont incontournables. La Bonne Alternance (labonnealternance.apprentissage.beta.gouv.fr) référence des offres d’alternance déposées directement par les employeurs et les OPCO - c’est gratuit, public, et géolocalisé. France Travail centralise également des offres pour les alternants.

Ces plateformes ont l’avantage d’être officielles et de ne pas avoir de biais commercial. Commence par là pour avoir une vue d’ensemble du marché dans ton secteur.

Candidature spontanée et réseau

Une grande partie des contrats se signe sans passer par une offre publiée. La candidature spontanée - envoyer un CV + lettre de motivation directement à une entreprise qui t’intéresse - est redoutablement efficace quand elle est bien ciblée. Identifie 10 à 15 entreprises qui correspondent à ton projet, prépare un message personnalisé, et relance systématiquement.

Le réseau personnel compte aussi : famille, proches, anciens professeurs. Ne pas en parler, c’est se priver d’une voie souvent sous-estimée.

Pour identifier les secteurs qui recrutent en alternance dans ta région, un article du blog fait le point sur les secteurs les plus porteurs.

Passer par le CFA et ses partenaires

C’est souvent la méthode la plus efficace, et pourtant la moins utilisée. Un bon CFA entretient des partenariats actifs avec des entreprises qui recrutent régulièrement. C’est le cas de Sup’Affaires, qui compte plus de 200 entreprises partenaires sur Lorient et en Bretagne. Ces entreprises font confiance aux alternants de l’école car elles connaissent la qualité de la formation.

Renseigne-toi toujours sur le réseau entreprises de l’école que tu vises : c’est un indicateur sérieux de l’employabilité réelle de ses diplômés.

Forums, job datings et Journées Portes Ouvertes

Les JPO des écoles sont aussi des moments de mise en relation directe avec des entreprises partenaires. Sup’Affaires organise régulièrement des événements où tu peux rencontrer des employeurs qui recrutent. Les job datings thématiques organisés par les chambres de commerce et les DREETS sont une autre piste concrète.

Pour les 8 conseils pour réussir son alternance (de la recherche d’entreprise à la prise de poste), un article dédié développe chaque étape.

Quelle formation choisir, de Bac+2 à Bac+5 ?

BTS en alternance : le point d’entrée

Le BTS est le niveau Bac+2, accessible directement après le bac. C’est le format le plus répandu en alternance. Il dure 2 ans, se prépare en CFA ou école, et débouche sur un diplôme d’État reconnu dans toute la France.

À Lorient, Sup’Affaires propose deux BTS en alternance :
- Le BTS MCO en alternance à Lorient - Management Commercial Opérationnel, orienté gestion d’équipe commerciale, retail et relation client.
- Le BTS NDRC en alternance à Lorient - Négociation et Digitalisation de la Relation Client, orienté vente, digital et account management.

Pour aller plus loin sur le choix entre les deux, l’article quel BTS choisir en commerce compare les débouchés, les compétences développées et les profils adaptés à chaque formation.

Bachelor en alternance : le niveau intermédiaire

Le Bachelor est un Bac+3, accessible après un BTS ou une 1re année de licence. Il se prépare en 1 an pour les titulaires d’un Bac+2, et combine spécialisation et maturité professionnelle. Les Bachelors RNCP ont la même valeur légale qu’une licence professionnelle d’université.

Sup’Affaires propose 4 Bachelors en alternance, tous basés à Lorient :
- Bachelor Banque-Finance-Assurance - Chargé d’Affaires en Banque et Assurance (RNCP)
- Bachelor Communication et Création Digitale
- Bachelor Tourisme en alternance
- Bachelor Développement Commercial - Responsable du Développement Commercial (RNCP 37849)

Si tu as un BTS MCO, les articles après un BTS MCO et après un BTS NDRC expliquent quelles poursuites d’études s’offrent à toi concrètement.

Mastère en alternance : viser le Bac+5

Le Mastère est le niveau Bac+5, le plus haut niveau proposé en alternance dans la majorité des écoles de commerce. Il se prépare en 2 ans (910 heures de formation pour le Mastère Développement Commercial de Sup’Affaires) et débouche sur un titre RNCP de niveau 7, équivalent au Master universitaire.

Sup’Affaires propose 2 Mastères en alternance :
- Mastère Ressources Humaines - Responsable RH, en 2 ans
- Mastère Développement Commercial - Manager du Développement Commercial (RNCP 38583), 910h sur 2 ans

Pour comparer les niveaux de salaire en alternance selon le diplôme préparé, l’article salaire en alternance BTS vs Mastère fait le point sur les écarts de rémunération, et l’article salaire en Mastère en alternance détaille spécifiquement le niveau Bac+5.

Comment décider : un arbre rapide selon ton projet

Tu n’as pas encore décidé de ton niveau ? Voici un arbre de décision simple :

  • Tu es en terminale ou tu as ton bac → commence par un BTS. MCO si tu vises la gestion commerciale et le management. NDRC si tu te projettes dans la vente et le digital.
  • Tu as déjà un BTS ou une L1/L2 → un Bachelor spécialisé est le bon niveau. Choisis selon le secteur qui te motive : banque, tourisme, communication ou commercial.
  • Tu as un Bac+3 ou Bac+4 → un Mastère te donnera un titre Bac+5 et un accès aux postes de management ou de direction.
  • Tu changes de secteur ou tu veux te spécialiser → le niveau n’est pas figé. Un entretien avec le service admissions de Sup’Affaires permet de valider le bon point d’entrée selon ton parcours.

Tu cherches une formation en alternance à Lorient ? Sup’Affaires propose 8 formations de Bac+2 à Bac+5, toutes 100 % en alternance. Découvrir toutes les formations

L’alternance à Sup’Affaires Lorient : ce que l’école apporte concrètement

Sup’Affaires propose 8 formations en alternance de Bac+2 à Bac+5 (BTS MCO, BTS NDRC, Bachelors Banque-Finance-Assurance, Communication-Création Digitale, Tourisme, Développement Commercial, Mastères RH et Développement Commercial). Toutes sont accessibles en apprentissage ou contrat de professionnalisation.

Le réseau de +200 entreprises partenaires est un atout concret pour la recherche de contrat. Selon les données de recherche sur l’insertion professionnelle en alternance, environ 40 % des entreprises qui accueillent un alternant finissent par le recruter à l’issue de la formation. Beaucoup d’entreprises partenaires reviennent chaque année parce qu’elles ont déjà recruté un alternant de l’école.

Au-delà du contrat, Sup’Affaires accompagne ses alternants sur trois plans : la recherche d’entreprise (CV, lettre, mises en relation), le suivi en cours de contrat (point pédagogique régulier, médiation employeur-apprenti si besoin) et la projection après le diplôme (poursuite d’études en interne du Bac+2 au Bac+5, ou insertion professionnelle directe).

FAQ

Qu’est-ce que l’alternance exactement ?

L’alternance est un mode de formation qui combine du temps en entreprise (travail salarié) et du temps en établissement de formation (cours, évaluations, validation de diplôme). Tu décroches un diplôme reconnu par l’État et tu touches un salaire pendant toute la durée de la formation. Les frais de scolarité sont pris en charge par l’entreprise et l’État.

Quelle différence entre apprentissage et contrat de professionnalisation ?

Le contrat d’apprentissage vise les diplômes d’État et les titres RNCP (BTS, Bachelor, Mastère). Il est ouvert dès 16 ans jusqu’à 29 ans (dérogations jusqu’à 35 ans). Le contrat de professionnalisation cible plutôt les qualifications professionnelles et les reconversions, avec un public plus large incluant les demandeurs d’emploi de 26 ans et plus. Pour préparer un BTS, Bachelor ou Mastère dans une école, le contrat d’apprentissage est le bon choix.

Quel âge maximum pour faire une alternance ?

La règle générale est 29 ans révolus pour le contrat d’apprentissage. Des dérogations permettent d’aller jusqu’à 35 ans dans certains cas (nouveau contrat pour un niveau supérieur, rupture indépendante de la volonté de l’apprenti, inaptitude temporaire). Il n’y a pas de limite d’âge pour les travailleurs handicapés, les créateurs d’entreprise et les sportifs de haut niveau.

Combien gagne un alternant en 2026 ?

Le salaire dépend de l’âge et de l’année de formation. Avec un SMIC brut à 1 823,03 EUR en 2026, un étudiant de 20 ans en 1re année gagne 783,90 EUR brut par mois. Le salaire est exonéré de cotisations salariales dans la limite de 50 % du SMIC (911,52 EUR) et exonéré d’impôt sur le revenu dans la limite du SMIC annuel. Pour une simulation détaillée selon ton profil, l’article combien gagne un alternant en 2026 fait le point complet.

Qui paie la formation en alternance ?

La formation est financée par l’OPCO (Opérateur de Compétences) de la branche professionnelle de l’entreprise, sur la base d’un coût contrat fixé selon le diplôme et le CFA. L’alternant ne paie pas sa formation. Depuis janvier 2026, les employeurs de moins de 250 salariés qui signent un contrat d’apprentissage au niveau CAP à Bac perçoivent une aide unique de 5 000 EUR pour la 1re année.

Comment trouver une entreprise pour son alternance ?

Plusieurs méthodes fonctionnent : les plateformes officielles comme La Bonne Alternance, la candidature spontanée auprès d’entreprises ciblées, le réseau personnel, et le réseau de l’école. Un bon CFA a des partenaires actifs : Sup’Affaires compte plus de 200 entreprises partenaires en Bretagne, ce qui facilite la mise en relation pour les candidats.

Peut-on rompre un contrat d’alternance ?

Oui. Durant les 45 premiers jours de formation pratique en entreprise (période probatoire), la rupture est libre pour les deux parties. Après ces 45 jours, il faut saisir un médiateur, puis l’employeur peut être informé. La rupture prend effet après un minimum de 7 jours calendaires. En cas de rupture, le CFA peut te maintenir en formation théorique pendant 6 mois.

L’alternance est-elle compatible avec une vie étudiante normale ?

Oui. Le rythme en alternance est exigeant mais structurant. Tu as 5 semaines de congés payés par an, les droits salariaux complets, et un emploi du temps régulier. La plupart des alternants s’adaptent rapidement au rythme et apprécient le fait d’avoir un salaire, un réseau professionnel et une expérience concrète à valoriser sur leur CV dès la sortie de formation.

Quelles aides financières pour un alternant ?

En plus du salaire, tu peux bénéficier de l’aide Mobili-Jeune (jusqu’à 100 EUR/mois pendant 11 mois) si tu as déménagé pour ton alternance et que ton salaire brut ne dépasse pas 120 % du SMIC. L’APL, la garantie Visale et le Loca-Pass sont accessibles selon ta situation de logement. L’article les aides financières pour alternants liste toutes les aides disponibles en 2026.

Quelle formation choisir en alternance du BTS au Mastère ?

Le choix dépend de ton niveau actuel et de ton projet professionnel. BTS (Bac+2) si tu es en terminale ou juste après le bac. Bachelor (Bac+3) si tu as déjà un Bac+2. Mastère (Bac+5) si tu vises un poste de management ou de direction. À Sup’Affaires Lorient, 8 formations couvrent tous ces niveaux, en commerce, banque, communication, tourisme et ressources humaines.

Prochaine étape : se lancer

L’alternance n’est pas réservée à un profil type. Elle s’adapte à des parcours très différents, du lycéen qui ne veut pas perdre 2 ans dans une formation théorique, à l’étudiant en réorientation qui cherche un ancrage professionnel rapide, en passant par le Bac+3 qui veut un Mastère sans s’endetter.

Ce qui fait la différence, c’est souvent le choix de l’école et la solidité de son réseau entreprises. Une école qui place ses alternants régulièrement, c’est une école qui a des partenaires qui font confiance à ses diplômés.

Si tu es en Bretagne et que tu vises un secteur commercial, bancaire, touristique, RH ou digital, Sup’Affaires propose des formations adaptées à chaque niveau, avec un accompagnement personnalisé de l’admission jusqu’au placement en entreprise.

Candidature et prochaines Journées Portes Ouvertes : retrouve toutes les dates et le formulaire de candidature sur notre page de contact.